Pascal, génie mathématique, scientifique, membre de la Congrégation janséniste --› catholiques rigoureux, qui pensent que l'homme à un destin prédéterminé ( homme non libre ). Il était malade, et très pieux. A la fin de sa vie, on découvrira qu'il était...
Lire la suiteTexte n°2. Blaise Pascal, Les Pensées, Fragments 126 et 127 (édition Le Guern). « Divertissement » Fragment 126 : Quand je m’y suis mis quelquefois à considérer les diverses agitations des hommes et les périls et les peines où ils s’exposent dans la Cour,...
Lire la suiteTexte 1 : Michel de Montaigne, Les Essais , III, 2, chapitre « Du repentir », 1595 (orthographe modernisée) Les autres forment l'homme, je le récite: et en représente un particulier, bien mal formé : et lequel si j'avais à façonner de nouveau, je ferais...
Lire la suiteTexte 4 La musique La musique souvent me prend comme une mer !Vers ma pâle étoile,Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,Je mets à la voile ; La poitrine en avant et les poumons gonflésComme de la toile,J'escalade le dos des flots amoncelésQue...
Lire la suiteTexte n°2 Rêvé Pour l'hiver À xxx Elle, L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus.Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans chaque coin moelleux. Tu fermeras l'œil, pour ne point voir, par la glace, Grimacer les ombres...
Lire la suiteOphélie, strophe 1 à 4 I Sur l'onde calme et noire où dorment les étoilesLa blanche Ophélia flotte comme un grand lys,Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...- On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la...
Lire la suiteLes lettres du « voyant » Monsieur Georges Isambart, professeur27, rue de l'Abbaye-des-champs,à Douai, Nord. Charleville, 13 mai 1871. Cher Monsieur ! Vous revoilà professeur. On se doit à la Société, m'avez-vous dit ; vous faites partie des corps enseignants...
Lire la suiteTexte n°3 Tristan Corbière, Les amours jaunes , 1873 . LA FIN Eh bien, tous ces marins - matelots, capitaines, Dans leur grand Océan à jamais engloutis... Partis insoucieux pour leurs courses lointaines Sont morts - absolument comme ils étaient partis....
Lire la suite« Oceano Nox », Victor Hugo, Les rayons et les ombres, 1836. Oh ! combien de marins, combien de capitainesQui sont partis joyeux pour des courses lointaines,Dans ce morne horizon se sont évanouis !Combien ont disparu, dure et triste fortune !Dans une...
Lire la suiteTexte n°1 Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage, Et la mer est amère, et l'amour est amer, L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer, Car la mer et l'amour ne sont point sans orage. Celui qui craint les eaux, qu'il demeure au rivage, Celui...
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